Gris, avec des lettres noires... parfois blanches. Un bandeau orange, des carrés rectangulaires plus clairs avec des mots dedans...
C'est un peu la salle des pensées perdues dans le coin...
Silencieux, désertique...
Mais j'y suis, c'est les vacances ! 1er juillet, que diable ! On erre à d'autres tâches, on rêve à d'autres espaces, l'esprit préoccupé par cette putain d'attache de la caravane qui fonctionne plus ! Et vous savez à quoi je pense moi, là ? A mon café... Si, si, j'ai envie d'un café, alors il chauffe pendant que je devise...Pensées... Vacances... Avoir le temps... Ne rien faire... Réaliser ses rêves - non, pas les plus fous ! - ... partir...
Tiens, à propos de pensées, j'ai tendance à croire que depuis le temps que l'humanité existe et pense tout a été dit... et même bien dit ! Les grands "penseurs" modernes ne font finalement que reproduire ce que quelques génies ont gambergé avant eux... Alors, il n'y a qu'à se pencher et ramasser les magnifiques pensées des "autres" comme on ramasse les feuilles mortes à l'automne...
Ainsi, ce matin, à la lecture de mon canard habituel et la vision des premières images de la transhumance, - ce rêve collectif programmé - c'est Mister Wilde qui a sonné aux portes de mon encéphale surmené par quelques nuits de veille, pour me seriner une phrase que j'aimerais vous faire partager. En toute simplicité, évidemment...
"Il y a deux choses terribles qui peuvent arriver à un être humain : ne pas réaliser ses rêves... et les réaliser !"
Décidément, quel farceur cet Oscar !
Bon, je vous laisse, j'ai le café sur le feu...