Gris, avec des lettres noires... parfois blanches. Un bandeau orange, des carrés rectangulaires plus clairs avec des mots dedans...
Ho la, ho la, on se calme !
Quand on est adepte de la tolérance, de la petite reine et du vent fou dans les cheveux flous, on est zen, quoi...
Tout ça pour dire que quand j'utilisais le terme "otage" - dans mon précédent article - c'était seulement en tant que terme "générique", pour désigner bêtement le prolétarien de base coincé par le systématisme des mouvements de bloquage !
J'ajouterais malgré tout ceci http://www.betencourt.kokoom.com/ pour les curieux... et ceux qui ont envie de procéder à un rééquilibrage en matière de "médiatiquement correct"... (Cela dit, je compatis à 100% à sa souffrance...)
Reste que pour le pétrole, les cammionneurs ont remplacé les pêcheurs... et que l'or noir devient inexorablement un poduit de plus en plus rare - ah bon ! - donc de plus en plus cher. Des éléments qui ne devraient pas tarder à entraîner tôt ou tard - plutôt tôt - des conflits à l'échelle planétaire... comme ceux qui existent déjà, mais en mieux !
N'empêche, l'état a débloqué - non, pas les otages - beaucoup de pognon pour satisfaire les revendications.
Ce qui prouve qu'il l'avait dans son portefeuille...
Et puisqu'on est sur un blog littéraire, je vous parlerai du bouquin de Cormac McCarthy (La route) que je suis en train de lire et qui va devenir un film dont l'actrice principale sera Charlize Theron. Seul problème apparent : l'histoire, dont les héros sont un père et un fils, ne comporte aucun personnage féminin. Un élément qui ne trouble pas John Hillcoat, le futur metteur en scène...
D'accord, ça n'a rien à voir avec le prétrole et les otages, mais c'était pour vous filer une vraie info rigolote ! On peut sourire, non, quoi, merde !?